Régimes de retraite du secteur public : le train déraille!

Le nombre d’adhérents aux régimes de retraite du secteur public augmente deux fois plus vite que le taux d’emploi dans le secteur privé. Les Canadiens risquent ainsi de subir des hausses d’impôt et une réduction des services gouvernementaux si aucune mesure corrective n’est apportée à court terme. Au début de l’année 2011, on comptait 3,14 millions de participants aux régimes de pension du secteur public, soit une hausse de 26,6 % depuis 2001, alors que les niveaux des régimes de retraite du secteur privé sont restés inchangés. L’accroissement des coûts relatifs aux régimes de pension du gouvernement nuit gravement à la capacité de celui-ci de fournir des services publics essentiels. On commence à ressentir les implications de ce phénomène. Par exemple, le régime de retraite des employés de la ville de Montréal correspond à 13 % de son budget de fonctionnement, soit plus que le montant consacré aux transports en commun.

Le rapport Régimes de retraite du secteur public : le train déraille! est le deuxième d’une série d’études réalisées par la FCEI qui examineront le problème de l’iniquité et de la non-viabilité des régimes de retraite du secteur public. Notre premier rapport s’intitule La sous-capitalisation non chiffrée des régimes de pension du secteur public au Canada
La FCEI a lancé l’année dernière la campagne Les Pensions sous tension au Canada pour réclamer de la transparence au niveau des engagements de ces régimes et de l’équité envers les contribuables.

Le troisième rapport de la série est Les congés de maladie, le quatrième rapport est Il faut mettre fin à la retraite anticipée dans la fonction publique et le cinquième est Des régimes de retraite à deux vitesses au Canada.

 

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