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Épargne forcée : les coûts cachés des modifications aux régimes de retraite publics (RPC/RRQ)

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Analyse macroéconométrique de la hausse des cotisations au RPC/RRQ

 

Qu’on s’en réjouisse ou pas, le Régime de pensions du Canada (RPC) et le Régime de rentes du Québec (RRQ) vont commencer leur transformation dès 2019, soit une augmentation des prestations sur 40 ans, compensée par une hausse des cotisations sur 7 ans. Bien que l’on se soit attendu jusqu’ici à des retombées économiques neutres à long terme, la présente analyse remet sérieusement en cause l’évaluation du gouvernement fédéral, qui n’a prévu que des effets négatifs mineurs sur l’emploi et le PIB à court terme.

D’après une récente analyse macroéconométrique, les effets initiaux pourraient être quatre fois et demie plus importants que ce qu’a annoncé le ministère des Finances. En effet, l’effet prévu sur l’emploi d’ici le milieu des années 2020 suite aux changements annoncés au RPC/RRQ, comparé à une situation sans changements, serait une baisse de non pas 0,07 % seulement, mais bien d’environ 0,32 %, ce qui représente 64 000 emplois.

Notre analyse démontre, par ailleurs, que le gouvernement aurait pu réduire les effets nuisibles d’environ un quart s’il avait choisi d’imposer la hausse des cotisations aux employés uniquement – qui, ne l’oublions pas, sont les bénéficiaires finaux des prestations de retraite – plutôt que de partager les coûts entre employés et employeurs.

Lisez l’analyse intégrale : Épargne forcée : les coûts cachés des modifications aux régimes de retraite publics (RPC/RRQ)