Lorsque des arrêts de travail touchent les secteurs sous réglementation fédérale, ce sont souvent les entrepreneurs qui en paient le prix, même s’ils ne sont pas représentés à la table des négociations. Comme de nombreuses conventions collectives arriveront à échéance en 20261, le risque de nouveaux conflits de travail demeure bien réel pour les PME.
Les entrepreneurs ont donc besoin de bien plus que de simples paroles rassurantes. Des mesures concrètes sont nécessaires pour minimiser les répercussions coûteuses qui pourraient découler d’éventuels arrêts de travail.
Ottawa doit tenir compte des répercussions économiques plus larges
Dans le cadre des récentes consultations menées auprès des principaux intervenants sur d’éventuelles réformes au Code canadien du travail, la FCEI a présenté au gouvernement fédéral les recommandations suivantes :
Les PME emploient la grande majorité des employés sous réglementation fédérale (97,5 %)2.
Le Code canadien du travail n’est pas conçu pour favoriser les travailleurs au détriment des employeurs. Il doit établir des règles justes et équitables afin de protéger la chaîne d’approvisionnement et l’économie canadienne. Alors qu’Ottawa envisage de réformer le Code canadien du travail, les décideurs politiques doivent veiller à ce que les intérêts des PME et de l’économie dans son ensemble soient pris en compte.
Footnotes:
Données de l’EDSC tirées des pages : https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/ministere/portefeuille/travail/programmes/normes-travail/rapports/ce-que-nous-avons-entendu-modernisation-federales.html et https://gazette.gc.ca/rp-pr/p1/2021/2021-06-26/html/reg1-fra.html