Cultivez la croissance de votre PME
Soutien aux PME du secteur agricole
L’agriculture et l’exploitation d’une entreprise agricole n’ont jamais été aussi difficiles. La hausse des coûts, les pénuries de main-d’œuvre, la réglementation gouvernementale, les taxes et impôts ainsi que les obstacles au commerce continuent de peser sur les fermes et les entreprises rurales du Canada.
Comptant plus de 30 lobbyistes qui travaillent aux paliers municipal, provincial et fédéral, nous veillons à faire entendre les préoccupations des agriculteurs canadiens auprès des décideurs. Qu’il s’agisse de réduire la paperasserie, diminuer les coûts, remédier aux pénuries de main-d’œuvre ou renforcer les économies rurales, nous travaillons pour obtenir des résultats concrets.
En plus du travail d’influence, nous avons des conseillers aux entreprises pour vous soutenir : RH, embauche, exigences de l’ARC, réglementation du travail, indemnisation des accidents du travail, défis quotidiens de l’entreprise, etc.
Vous vous concentrez sur la gestion de votre entreprise. Nous vous aidons à la protéger, à la soutenir et à défendre son avenir.
Ce que nos membres du secteur agricole nous disent :
À la FCEI, nous croyons que l’agriculture est le fondement de notre économie. C’est pourquoi, depuis plus de 50 ans, nous défendons les intérêts des agriculteurs. Nous représentons
103 000 entreprises indépendantes au Canada, dont plus de 6 500 agriculteurs, producteurs et entreprises agroalimentaires qui nous font confiance pour les soutenir et faire entendre leur voix auprès des gouvernements.
Voyez ce que nos membres disent à propos des enjeux touchant le secteur agricole.
T1 2026 et T2 2026.
Opinions de nos membres
Priorités du secteur agricole
Priorité 1 : Réduction de la paperasserie
Récent progrès : En 2025, la FCEI a demandé une réduction de la paperasserie et une amélioration du service à la clientèle de l’ACIA dans son rapport Bulletin de l’ACIA, et a présenté ses conclusions devant le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Chambre des communes.
Priorité 2 : Réduire le fardeau fiscal
Récent progrès : En 2025, la FCEI s’est battue pour que le gouvernement annule l’augmentation proposée du taux d’inclusion des gains en capital et qu’il élimine la taxe carbone et remette aux PME les 623 M$ restants des remises de la taxe carbone.
Priorité 3 : Commerce intérieur
Récent progrès : En 2025, la FCEI a poursuivi ses efforts visant à faire progresser le commerce intérieur grâce à l’Accord canadien de reconnaissance mutuelle (ACRM) afin de permettre aux produits approuvés dans une province d’être vendus dans une autre province ou territoire sans exigence supplémentaire.
Êtes-vous d’accord avec ces priorités? Partagez votre point de vue
Vous voulez vous exprimer sur les enjeux touchant votre entreprise agricole? Nous serions ravis de vous entendre.
Remplissez notre formulaire pour partager votre avis ou découvrir le soutien que la FCEI peut vous offrir. Ensemble, nous pouvons faire entendre votre voix!
Exonération cumulative des gains en capital (ECGC)
Ce qu’il faut savoir
L’ECGC permet aux exploitants agricoles de réduire la part des gains en capital imposable lors de la vente de biens agricoles admissibles, ce qui se traduit par d’importantes économies d’impôt.
Les impacts sur votre entreprise agricole
L’ECGC peut vous permettre de conserver une part plus importante du bénéfice réalisé lors de la vente d’un bien agricole. Cela facilitera la planification de votre relève et le transfert de votre entreprise à la prochaine génération.
Récentes campagnes sur l’ECGC
En 2025, le gouvernement a annulé l’augmentation prévue du taux d’inclusion des gains en capital de 50 % à 66,7 % après la campagne de la FCEI. En 2026, grâce aux efforts de la FCEI, l’augmentation de l’ECGC à 1,25 M$ a reçu la sanction royale.
Nous travaillons pour vous! Progrès réalisés
Victoires de la FCEI
Taxe carbone : Élimination de la taxe carbone et versement de 3 G$ de remises de la taxe carbone non imposables à 600 000 PME.
Taux d’imposition des petites entreprises : La FCEI a joué un rôle dans la réduction du taux d’imposition des petites entreprises et l’augmentation du seuil de revenu admissible.
Depuis 2016 : La FCEI a créé et dirigé une coalition, dont Les producteurs de grains du Canada et Western Canadian Wheat Growers, pour demander la réduction du taux d’imposition des petites entreprises comme promis aux élections de 2015.
Projet de loi C-208 : La FCEI a comparu devant le Sénat pour l’adoption du projet de loi.
Élimination de la taxe sur les logements sous-utilisés
Déduction pour amortissement accéléré et passation en charges immédiate sur la majorité des immobilisations
Nous travaillons pour vous!
Travail d’influence à venir
Taux d’imposition des petites entreprises : Réduire le taux à 6 %, augmenter le seuil de la déduction accordée aux petites entreprises à 700 000 $ et l’indexer sur l’inflation par la suite.
Tarifs douaniers américains et chinois : Assurer un soutien juste, rapide, ciblé sans alourdir le fardeau réglementaire.
Soutien à l’investissement : Rendre permanentes la passation en charges immédiate et la déduction pour amortissement accéléré.
Commerce interprovincial : Inclure les produits alimentaires dans l’Accord canadien de reconnaissance mutuelle.
Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) : Réduire le fardeau réglementaire associé à l’ACIA et améliorer son service à la clientèle.
Restez informés pour donner une longueur d’avance à votre PME!
Devenez membre de la FCEI dès aujourd’hui pour accéder aux ressources qui propulseront votre exploitation agricole vers de nouveaux sommets. Abonnez-vous à notre infolettre trimestrielle sur le secteur agricole! Accédez directement à des mises à jour exclusives et à des ressources adaptées à votre entreprise.
Le rapport évalue le fardeau réglementaire associé à l’ACIA et son service à la clientèle. Il souligne les points qui peuvent être améliorés dans la réglementation, le service et la communication. Le rapport aborde également le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC) ainsi que le rôle de l’ACIA pour faciliter le commerce interprovincial.
Cette note de recherche de la FCEI met en lumière les défis de conformité importants auxquels font face les entreprises agricoles canadiennes. D’après les résultats, 68 % des répondants ne recommanderaient pas à la prochaine génération de se lancer en affaires, et 89 % estiment que le fardeau réglementaire menace l’avenir de l’agriculture au pays.
Comment vous pouvez économiser avec la FCEI
Nos victoires ont fait économiser des milliers de dollars aux PME.
Nous avons obtenu du gouvernement qu’il verse 3 G$ de remises de la taxe carbone à 600 000 PME.
Le taux d’imposition des PME a été réduit de 10,5 % à 9 %, ce qui représente jusqu’à 7 500 $ d’économies par année!
Les membres FCEI ont également accès à des centaines de rabais de nos partenaires.
Autres économies possibles :
Profitez d’économies exclusives offertes aux producteurs agricoles, p. ex. le Programme d’encouragement au transfert – Agriculture.
Supérieur Propane alimente les entreprises agricoles du pays depuis plus de 70 ans. Les membres FCEI bénéficient d’offres et de tarifs spéciaux.
Suivez toute l’actualité du milieu agricole avec Ontario Farmer, un journal hebdomadaire réputé pour les agriculteurs de tout le pays.
Note : Disponible en anglais seulement.
Vous savez ce qu’il faut pour diriger votre entreprise et Wawanesa sait comment la protéger. Wawanesa propose une gamme de solutions d’assurance offrant une protection étendue.
Payworks offre une gamme complète de solutions infonuagiques pour traiter la paie et gérer les ressources humaines, l’emploi du temps et les absences.
Elite Agri Solutions propose une gamme complète de formations agricoles, en ligne et en personne, portant sur la santé et sécurité ainsi que sur la gestion des nutriments. De plus, Elite Agri offre un abonnement à une infolettre dédiée aux subventions pour les agriculteurs.
Note : Les formations ne sont pas disponibles en français. La newsletter est disponible en anglais et en français.
Le secteur agricole est un pilier de l’économie canadienne!
Pilier de l’économie canadienne, le secteur agricole comble une grande part de la demande de produits alimentaires nationale et mondiale. En 2023, le secteur a contribué pour 40 G$ à l’économie canadienne, l’équivalent de 2 % du PIB, et il employait plus de 300 000 personnes. Réputé pour ses produits variés et de grande qualité, le Canada figure parmi les principaux exportateurs mondiaux, avec 92,8 G$ d’exportations de produits agricoles et d’aliments transformés.
Source : FCEI, Les travailleurs étrangers temporaires : indispensables pour pallier les pénuries de main-d’œuvre agricole.
Le PIB du secteur agricole est généré à 95 % environ par des PME ( 1 à 499 employés), qui représentent l’essentiel du secteur (99,9 %) et emploient 90 % de sa main-d’œuvre.
Source : FCEI, Les travailleurs étrangers temporaires : indispensables pour pallier les pénuries de main-d’œuvre agricole.
Les travailleurs étrangers contribuent fortement à combler les pénuries de main-d’œuvre. En 2023, 3 PME agricoles sur 10 au Canada ont embauché des travailleurs étrangers (51 % au Québec), et 26 % comptent embaucher davantage de travailleurs étrangers temporaires en 2024.
Source : : FCEI, Les travailleurs étrangers temporaires : indispensables pour pallier les pénuries de main-d’œuvre agricole.
Webinars
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Foire aux questions (FAQ) pour les propriétaires d’exploitations agricoles
Voici quelques sources courantes de financement gouvernemental :
- Subventions : Fonds non remboursables versés par des organismes gouvernementaux pour soutenir des initiatives agricoles précises, telles que la recherche-développement, l’innovation, la viabilité et l’expansion des marchés.
- Prêts : Prêts à faible taux d’intérêt offerts dans le cadre de programmes gouvernementaux pour aider les entreprises agricoles à financer des projets d’expansion, l’achat d’équipement et la construction d’infrastructures, ainsi que combler d’autres besoins opérationnels.
- Autres formes d’aide financière : Aide financière accordée aux entreprises agricoles pour atténuer des coûts de production, favoriser certaines pratiques ou soutenir les exploitants dans des contextes économiques difficiles.
- Incitatifs fiscaux : Crédits d’impôt ou déductions fiscales offerts pour encourager l’investissement dans l’agriculture. Il existe, par exemple, des incitatifs favorisant la production d’énergie renouvelable, des pratiques de conservation et le développement rural.
Ressources sur le financement :
Voici quelques conseils à suivre pour faire une demande de financement auprès du gouvernement provincial ou fédéral :
- Renseignez-vous sur les subventions et les programmes auxquels les PME agricoles ont accès dans votre province ou territoire.
- Vérifiez les critères et les exigences de chacun pour vous assurer que votre entreprise est admissible.
- Préparez un plan d’affaires décrivant bien votre entreprise : produits ou services, marché cible, projections financières, utilisation prévue du financement demandé.
- Remplissez la demande en suivant les instructions de l’organisme offrant le financement.
- Présentez votre demande dans les délais requis, puis attendez une communication sur le statut de votre demande.
Les exigences peuvent varier d’un programme à l’autre, mais les documents suivants sont couramment demandés :
- Plan d’affaires : Une présentation détaillée de votre entreprise comprenant des informations sur vos produits ou services, votre marché cible, votre stratégie de marketing, vos projections financières et votre équipe de direction.
- États financiers : Des états financiers courants (bilan, état des résultats, état des flux de trésorerie) démontrant la santé financière et la viabilité de votre entreprise.
- Déclarations de revenus : Vos déclarations de revenus des dernières années (celles de votre entreprise et vos déclarations personnelles), pour qu’on puisse vérifier vos antécédents financiers et votre respect des obligations fiscales.
- Documents relatifs à l’entité juridique : Documents attestant de la structure juridique de votre entreprise (statuts constitutifs, contrats d’association, ententes d’exploitation, etc.).
- Permis et licences : Copies des permis, licences et certifications nécessaires à l’exploitation légale de votre entreprise là où elle est implantée.
Rien ne garantit que les conseils qui suivent augmenteront vos chances d’obtenir du financement, mais ils peuvent vous aider à mieux préparer votre dossier :
- Renseignez-vous sur les possibilités de financement : Restez au fait des programmes de subvention, de prêt et autres qui sont offerts dans le secteur agricole, et ciblez ceux qui correspondent aux buts et aux objectifs de votre entreprise.
- Dressez un plan d’affaires solide : Rédigez un plan d’affaires complet qui présente clairement le concept de votre entreprise, son potentiel de marché, ses avantages concurrentiels et ses projections financières, pour démontrer la viabilité et le potentiel de votre activité.
- Demandez l’aide de professionnels : Envisagez de faire appel à des professionnels (comptables, avocats, conseillers en affaires, etc.) qui pourraient vous guider dans les formalités administratives, vérifier votre respect des exigences et optimiser votre demande pour mettre toutes les chances de votre côté.
Si le financement gouvernemental est indisponible ou insuffisant pour votre entreprise agricole, vous pouvez explorer d’autres pistes :
- Investisseurs privés : Sollicitez des investisseurs providentiels, des investisseurs en capital risque ou des sociétés de capital-investissement souhaitant soutenir des entreprises en démarrage et émergentes du secteur agricole.
- Financement participatif : Lancez une campagne de financement participatif sur des plateformes telles que Kickstarter ou GoFundMe pour recueillir des fonds auprès de particuliers qui croient en votre idée d’entreprise agricole.
- Prêts bancaires : Demandez des prêts bancaires ou des marges de crédit; pour obtenir cette forme de financement, vous pouvez donner en garantie des actifs de votre entreprise ou des avoirs personnels.
- Subventions communautaires et fondations : Renseignez-vous sur les subventions et mécanismes de financement qu’offrent des organismes communautaires, des fondations ou des organismes sans but lucratif de votre région qui soutiennent l’agriculture, le développement rural ou les initiatives de conservation de l’environnement.
- Crédit-fournisseur : Négociez des conditions de paiement favorables avec vos fournisseurs pour l’achat de biens et de services à crédit afin de conserver votre trésorerie et de pouvoir réinvestir dans vos activités agricoles.
Voici des difficultés que rencontrent couramment les PME :
- Processus complexe : Les demandes de financement gouvernemental comportent souvent beaucoup de paperasserie, des critères d’admissibilité complexes et des exigences strictes. Tout cela peut demander beaucoup de temps et décourager des propriétaires de PME.
- Fonds limités : Les entreprises agricoles peuvent être nombreuses à demander des fonds gouvernementaux limités, ce qui peut rendre difficile l’obtention de financement.
- Obligations de conformité et communication d’informations : Les entreprises agricoles recevant un financement gouvernemental sont généralement assujetties à des obligations strictes en matière de conformité et de communication d’informations (audits réguliers, évaluations des résultats, documents à fournir), ce qui peut représenter un fardeau administratif important.
- Cycles de financement incertains : Les programmes de financement gouvernementaux pour l’agriculture peuvent être touchés par des changements de politique, des contraintes budgétaires ou des priorités politiques, ce qui peut compromettre la disponibilité et le maintien de l’aide financière aux entreprises.
Pour rester au fait des nouveautés, envisagez les stratégies suivantes :
- Abonnez-vous aux bulletins d’information gouvernementaux : Abonnez-vous aux bulletins d’information, alertes électroniques ou listes de diffusion des organismes gouvernementaux, des ministères de l’agriculture et des associations du secteur pour ne rien manquer des programmes de financement, des changements de politique et des faits nouveaux.
- Participez à des événements du secteur agricole : Participez à des conférences, des séminaires, des ateliers et des événements de réseautage où des fonctionnaires, des organismes de financement et des spécialistes communiquent des informations, des idées et des ressources sur les possibilités de financement et les tendances dans le secteur agricole.
- Suivez des comptes de médias sociaux et des forums en ligne : Suivez des organismes gouvernementaux, des organisations agricoles et des personnes influentes du secteur sur X, LinkedIn ou Facebook, par exemple, pour ne rien manquer des annonces de financement, des changements aux programmes et des enjeux discutés dans le milieu agricole.
Pistes à explorer :
Oui, certains programmes soutiennent précisément les pratiques agricoles durables, les initiatives de conservation de l’environnement et la gestion responsable des ressources naturelles. Ils peuvent offrir des subventions, des prêts ou une assistance technique aux entreprises adoptant des pratiques telles que l’agriculture biologique, l’agroforesterie, la conservation des sols, la gestion de l’eau, la conservation de la biodiversité ou la production d’énergie renouvelable. Quelques exemples : initiatives gouvernementales pour l’agriculture durable, programmes de gestion environnementale administrés par des organismes de protection de la nature, financement pour l’agriculture écoresponsable et pour des projets favorisant des milieux ruraux résilients.
Pistes à explorer :
Voici quelques exemples de stratégies de marketing efficaces :
- Développez une identité de marque forte qui valorisera votre proposition de valeur unique et interpellera votre public cible.
- Utilisez des canaux de marketing numérique (médias sociaux, marketing par courriel, marketing de contenu) pour interagir avec vos clients, présenter vos produits ou services et stimuler vos ventes.
- Participez à des marchés de producteurs, des salons professionnels et des foires agricoles pour interagir avec les consommateurs, nouer des relations et avoir des clients potentiels.
- Collaborez avec des entreprises, des restaurants et des détaillants de votre région pour étendre votre réseau de distribution et trouver de nouveaux clients.
- Mettez en place un programme de fidélisation, des promotions et des incitatifs encourageant les recommandations, pour favoriser les achats répétés et le bouche-à-oreille.
Pour gérer efficacement vos finances et votre trésorerie, envisagez les stratégies suivantes :
- Élaborez un budget complet détaillant vos revenus et vos dépenses projetés, dont vos coûts liés à la production, au marketing, à l’équipement et aux frais généraux.
- Adoptez des systèmes et des procédures comptables robustes pour faire le suivi de vos revenus, dépenses et flux de trésorerie. Utilisez des logiciels ou faites appel à des comptables professionnels, si nécessaire.
- Surveillez des indicateurs clés tels que la marge brute, le bénéfice net, les comptes clients et les comptes fournisseurs, pour évaluer la santé financière et les résultats de votre entreprise.
- Maintenez un fonds de roulement suffisant pour couvrir les dépenses à court terme et les fluctuations inattendues des flux de trésorerie. Utilisez des options de financement comme des marges de crédit ou des prêts aux entreprises, si nécessaire.
- Adoptez des pratiques prudentes de gestion des coûts, comme la négociation de conditions favorables avec les fournisseurs, la réduction du gaspillage et l’optimisation de l’inventaire, pour améliorer la rentabilité et le flux de trésorerie.
Voici des exemples de bonnes pratiques pour l’embauche et la gestion des employés :
- Définissez clairement les rôles, les responsabilités et les attentes pour chaque poste, afin qu’ils soient alignés sur les objectifs de l’entreprise.
- Publiez des offres d’emploi ciblées, faites des entrevues et vérifiez les références pour attirer et sélectionner des candidats ayant les compétences et l’expérience que vous recherchez, et dont le profil correspond à la culture de votre entreprise.
- Offrez une formation complète et des possibilités de perfectionnement pour encourager l’autonomie de vos employés, renforcer leurs compétences et favoriser une culture d’apprentissage continu.
- Établissez des moyens de communication et des mécanismes de rétroaction efficaces pour favoriser un dialogue ouvert, répondre aux préoccupations et avoir des employés engagés et stimulés.
- Mettez en place un système de gestion du rendement et des incitatifs fondés sur le rendement pour reconnaître et récompenser les employés les plus performants, favoriser la responsabilisation et en tirer des résultats concrets.
Communiquez avec notre équipe de conseillers RH éclair! de la FCEI
Obtenez de BONS conseils au BON moment pour prendre les BONNES décisions
Voici des exemples de stratégies de gestion des risques :
- Réalisez une évaluation complète des risques pour détecter et prioriser les menaces, les vulnérabilités et les risques qui pourraient toucher votre entreprise (catastrophes naturelles, fluctuations des marchés, changements à la réglementation, perturbations de la chaîne d’approvisionnement, etc.).
- Prenez des mesures d’atténuation des risques et de prévention pour réduire la probabilité et la gravité d’événements pouvant nuire à vos activités. Par exemple, établissez des protocoles de sécurité, diversifiez votre offre et souscrivez une assurance adaptée à vos besoins.
- Établissez des plans d’urgence et des stratégies de continuité des activités afin que votre entreprise soit prête à répondre aux crises et aux situations d’urgence. Par exemple, prévoyez des méthodes de production, des circuits d’approvisionnement de rechange et des protocoles de communication.
- Surveillez en continu vos indicateurs de risque et de rendement pour évaluer l’efficacité des mesures de gestion des risques adoptées, détecter les nouvelles menaces et adapter vos stratégies en conséquence.
- Consultez des associations sectorielles, des groupes professionnels et des organismes de réglementation pour connaître les risques émergents, les meilleures pratiques et les exigences réglementaires qui vous concernent.
Ressources de la FCEI en cybersécurité
L’embauche de travailleurs étrangers temporaires peut grandement vous aider à remédier aux pénuries de main-d’œuvre saisonnières et à traverser les périodes de production de pointe. Pour embaucher un tel travailleur, vous devez suivre des étapes précises et respecter la réglementation établie par le gouvernement du Canada.
Déterminer votre admissibilité :
Vous devez d’abord déterminer si vous avez le droit d’embaucher des travailleurs étrangers temporaires. En règle générale, vous devez démontrer que vous avez fait des efforts pour embaucher des citoyens canadiens ou des résidents permanents avant de vous tourner vers l’embauche de travailleurs étrangers. En agriculture, des règles et des exemptions peuvent s’appliquer à certains secteurs.
Obtenir une évaluation de l’impact sur le marché du travail :
Dans la plupart des cas, vous devrez obtenir une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) auprès d’Emploi et Développement social Canada (EDSC). Cette étude sert à confirmer que l’embauche d’un travailleur étranger ne nuira pas au marché du travail canadien. Vous devrez fournir des informations détaillées sur l’emploi, notamment la durée, les tâches et le salaire.
https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/travailleurs-etrangers.html
Le travailleur demande un permis de travail :
Une fois que vous avez reçu une EIMT positive, le travailleur étranger temporaire peut demander un permis de travail. Il pourrait aussi devoir obtenir un visa de résident temporaire ou une autorisation de voyage électronique (AVE), selon son pays de citoyenneté.
Vous conformer à la réglementation :
Comme employeur, vous devez vous conformer à la réglementation applicable, notamment en ce qui concerne le salaire et les conditions de travail convenus, la tenue de registres et la coopération en cas d’inspection. Le non-respect de ces obligations pourrait entraîner des sanctions et vous empêcher d’embaucher d’autres travailleurs étrangers.
Ressources :
- Emploi et Développement social Canada (EDSC) : EDSC est le ministère qui traite les demandes d’EIMT. Son site Web fournit des informations détaillées sur le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), notamment sur les critères d’admissibilité, le processus de demande et les exigences.
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) : IRCC supervise les permis de travail et les questions d’immigration. Son site Web fournit des conseils sur les demandes de permis de travail, notamment sur les formulaires, les délais de traitement et les conditions d’admissibilité.
- Conseil canadien pour les ressources humaines en agriculture (CCRHA) : Le CCRHA fournit des ressources et des outils pour aider les employeurs agricoles canadiens à recruter, retenir et gérer leur main-d’œuvre, y compris des informations sur l’embauche de travailleurs étrangers temporaires.
- Programmes des candidats des provinces (PCP) : Certaines provinces proposent des PCP comprenant des volets adaptés au secteur agricole. Ces programmes peuvent vous fournir une option de plus pour l’embauche de travailleurs étrangers, ou un soutien et des ressources additionnels.
- Consultez le site Web de votre gouvernement provincial pour en savoir plus sur les PCP et leurs critères d’admissibilité.
Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à contacter les conseillers aux entreprises de la FCEI.
Joignez-vous à notre communauté de plus de 103 000 propriétaires de PME, y compris plus de 6 500 exploitants agricoles répartis dans tout le pays.
Nous nous consacrons à la réussite de votre exploitation agricole! Nos conseillers aux entreprises sont disponibles du lundi au vendredi, partout au pays. Nous mettons aussi à votre disposition une gamme complète de ressources en ligne pour vous aider à relever les défis quotidiens que comporte la gestion de votre entreprise. Nous croyons que plus le secteur agricole sera prospère, plus l’économie canadienne le sera.